Machines sublimées, villas faussement idylliques, abris antiatomiques, les oeuvres léchées de Sébastien Mettraux subliment les couleurs et les formes en conservant leur essence toute picturale.
Ces lieux étranges occupent les interstices entre le déjà et le pas encore, comme des moments suspendus de l’espace-temps. Le regard oscille entre le déjà vu rassurant et l’étrangeté inquiétante maintenus en équilibre précaire par la
présence du geste de l’artiste qui se manifeste dans les presque imperceptibles tremblements des lignes. Absent des compositions, l’humain resurgit en filigrane, dans cette fragile imperfection de l’image.
A voir jusqu'au 11 février 2018